Forme chorégraphique d’introspection, Autothérapie se déroule en une série de séances-fragments qui mêlent géographie de souvenirs, de traumatismes et de références culturelles.
« Quand je parle d’autothérapie, je ne parle pas seulement de me soigner moi-même. Je parle de plonger dans mon propre corps comme s’il s’agissait d’archives, marquées, barrées, habitées par d’autres. Je ne suis pas seul. Je porte mes morts, mes proches, ceux que j’aime et ceux que je n’ai pas pu protéger. » M.B.