Huit danseurs et danseuses traversent la scène, sans s’arrêter, toujours dans le même sens.

De la masse compacte à la solitude, d’une quasi parade militaire à la silhouette d’un individu singulier, le déplacement inexorable dans lequel ils et elles sont pris redessine sans cesse, en une succession d’états évanescents, les formes mouvantes d’un corps social.

Pièce écrite pour des interprètes spécialistes du popping – une déclinaison du hip-hop toute en ruptures, faite d’une alternance virtuose entre contraction et décontraction musculaire –, PROMENADE OBLIGATOIRE chorégraphie la lutte des individus contre les déterminismes, le flux incessant de nos vies et nos manières d’être et de vivre ensemble.